Today is a good day to have a good day.
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Qu'ils arrêtent de brasser de l'air, de vouloir comprendre à tout prix alors qu'ils en sont incapables, alors que moi-même je comprends pas.
Merde.
Je recommence un peu à me sentir vivante. Ils viennent toujours tout gacher.
J'ai plus progressé en deux semaines qu'en trois mois. Ils ne le voient pas.
Ils voient toujours les cotés négatifs, jamais combien je me bats, combien je galère pour en arriver là. Oh, je sais qu'ils s'en rendent compte. Mais ils ne le disent jamais. Personne ne dit jamais rien.
On se cache derrière les apparences. On dit que tout va bien. On sourit. Un sourire à gerber, mais un sourire. C'est mieux que rien.
Ne pleure pas, ne pleure plus. Arrête de crier. Ecoute moi.
Chut, je suis sourde, je suis aveugle. Laissez moi me terrer dans mon plaisir égoiste. Je ne veux plus vous voir.
Elle me détruit. Quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse.
Elle ne me parle pas. Au fond je ne peux même pas dire que je la connaisse réellement.
Et eux. Les seuls pour qui j'ai un réel amour.
Lui qui m'aide tant bien que mal. Même si il s'énerve quand il angoisse, même si ça me fait du mal, parfois.
Elle qui m'aide tant bien que mal. Elle comprend, je crois, elle sait ce que j'ai dans la tête, je crois. Elle anticipe.
Au milieu de ça, moi, je me construit une autre vie. Je m'entoure de gens que j'aime plus que tout et qui m'aident sans brasser de l'air ou m'envoyer voir tant de personnes inutiles.
Ils m'aident de leur présence, de leurs sourires rassurant et de leurs bras accueillants.
Ptain, heureusement.
J'm'en sortirais, ouais. J'irais pas là ou vous voulez m'envoyer depuis longtemps, trop longtemps déjà.
Je vous emmerde, j'ai pas besoin de vous.
Vous m'avez rendu malade, je réparerais toute seule vos conneries.