THE GOOD KING

                                                                                        THE GOOD KING



Plus rien ne sera jamais comme avant.



J'y pense toujours.
La nuit, le jour. Le jour et la nuit. Et entre temps aussi.
Se dire que le pire est derrière soi, que le meilleur est à venir. Le vouloir. Maintenant.
Je ne veux plus attendre, encore. Plus me déchirer, encore. Je veux vivre. Maintenant.
Sourire à pleines dents, respirer à pleins poumons. Regarder les nuages et compter les étoiles. Cramer au soleil et courir sous la pluie. Mourir de rire et rire de la mort.
En voir de toutes les couleurs.




Est-ce que... ?




I DON'T KNOW what am I supposed to do with myself...



# Posté le vendredi 05 septembre 2008 19:51

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 20:09

[ b£tt£r tog£th£r ]

[ b£tt£r tog£th£r ]


i have so much things to say. i would shut my mouth and fly away.



il est temps de se reprendre en main.


i DON'T CARE.
Se faire violence. Ignorer le mal. Vouloir le mal. Devenir le mal.
Etre vivant parce qu'on souffre, se déchirer pour que quelqu'un recolle les morceaux.
Le reste n'est plus. La vie. Les autres. Le temps. Les remords. Les doutes. Les questions.
Pas de réponses.



PiLE OU FACE ?




Sitting.Waiting.Wishing







# Posté le samedi 06 septembre 2008 08:52

Modifié le samedi 06 septembre 2008 09:13

FUCK

FUCK
Today is a good day to have a good day.
*
*
*

Qu'ils arrêtent de brasser de l'air, de vouloir comprendre à tout prix alors qu'ils en sont incapables, alors que moi-même je comprends pas. Merde.
Je recommence un peu à me sentir vivante. Ils viennent toujours tout gacher.
J'ai plus progressé en deux semaines qu'en trois mois. Ils ne le voient pas.
Ils voient toujours les cotés négatifs, jamais combien je me bats, combien je galère pour en arriver là. Oh, je sais qu'ils s'en rendent compte. Mais ils ne le disent jamais. Personne ne dit jamais rien.
On se cache derrière les apparences. On dit que tout va bien. On sourit. Un sourire à gerber, mais un sourire. C'est mieux que rien.
Ne pleure pas, ne pleure plus. Arrête de crier. Ecoute moi.
Chut, je suis sourde, je suis aveugle. Laissez moi me terrer dans mon plaisir égoiste. Je ne veux plus vous voir.

Elle me détruit. Quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse.
Elle ne me parle pas. Au fond je ne peux même pas dire que je la connaisse réellement.
Et eux. Les seuls pour qui j'ai un réel amour.
Lui qui m'aide tant bien que mal. Même si il s'énerve quand il angoisse, même si ça me fait du mal, parfois.
Elle qui m'aide tant bien que mal. Elle comprend, je crois, elle sait ce que j'ai dans la tête, je crois. Elle anticipe.

Au milieu de ça, moi, je me construit une autre vie. Je m'entoure de gens que j'aime plus que tout et qui m'aident sans brasser de l'air ou m'envoyer voir tant de personnes inutiles.
Ils m'aident de leur présence, de leurs sourires rassurant et de leurs bras accueillants.

Ptain, heureusement.
J'm'en sortirais, ouais. J'irais pas là ou vous voulez m'envoyer depuis longtemps, trop longtemps déjà.
Je vous emmerde, j'ai pas besoin de vous.
Vous m'avez rendu malade, je réparerais toute seule vos conneries.



# Posté le dimanche 14 septembre 2008 21:25

[ ... ]

[ ... ]


Nous sommes forts.

Il y a en chacun de nous une force destructrice. Le tout est de savoir la contrôler. Car une fois encore, tout est histoire de contrôle. Mais à force de contrôler, tout finit par exploser. C'est lorsqu'on est privé de liberté que l'on en a le plus besoin et qu'on est prêt à n'importe quoi pour l'acquérir.
Compliqué ?

Pourtant, nous le faisons tous, chaque jour, inconsciemment. Nous calmons nos démons intérieurs, exorcisons nos peurs, machinalement, car nous avons été programmé ainsi.

Tout cela est devenu trop dur.
On me parle souvent de la force qui m'a été nécessaire pour en arriver jusque là. Une force malheureusement dévastatrice ; trop dévastatrice. Aujourd'hui, il me faut retourner cette force qui s'est transformée en faiblesse, faire qu'elle refasse partie intégrante de mon être sans pour autant me faire du mal.
La force s'est retournée. Seulement, je ne savais pas qu'il y a avait un troisième côté. Si j'avais envie de placer une petite touche d'humour dans ce texte pas forcément réjouissant, je pourrais parler du côté obscur de la force. Le pire, c'est que c'est ça.
On croit être tiré d'affaire lorsque tout autre chose nous tombe dessus, sans prévenir. Et l'engrenage recommence de plus belle, détruisant tout sur son passage. Me remodelant, physiquement et mentalement. Me faisant souffrir.
Quoi de pire que de ne plus se contrôler ? De ne plus comprendre ses propres gestes, attitudes, pensées ?
Ma tête bouillonne de cris insensés qui n'en finissent plus de me rendre folle.

Nous sommes forts.

Mon Dieu, comme j'aimerais être faible.



# Posté le vendredi 03 octobre 2008 04:58

ANGEL

ANGEL


Il y a toutes ces choses que je ne t'ai jamais dites. Peut-être qu'au fond, je refusais de me les dire à moi-même. Peut-être que j'espérais qu'elles changent avec le temps. Mais à dire vrai, elles ont toujours été là et je crois qu'elles ne partiront jamais vraiment. La différence, c'est que je n'étais pas concernée et que je le suis aujourd'hui un peu trop.
Je n'ai pas vu la situation évoluer, et toi?
Tout va toujours trop vite. Ou trop lentement. Le fait est qu'on y est jamais vraiment préparé.
Les changements font quelquefois peur, mais je crois que le plus effrayant, c'est de remarquer que les choses ont changé. De se dire "plus rien ne sera jamais comme avant" et d'avancer sans se retourner. Parce que je sais que même si celle que j'étais me manque un peu trop souvent, elle ne reviendra jamais. Du moins, pas de la même manière. Accepter de laisser le passé à sa place pour réussir à avancer. Ne pas tout construire sur des regrets, se trouver une meilleure base.
Jai cru - et je crois encore trop souvent - que tu étais cette base. Je doute beaucoup trop. D'abord de moi, du reste ensuite. Même de toi. Oui, j'ai mentit. Je me pose perpetuellement les même questions. Tu tenteras toujours de me rassurer avec des mots, avec tes mots. Ceux qui sont usés d'avoir trop servit. Ceux devenus banals avec le temps. Ceux qui aujourd'hui me font plus de mal que de bien.
Je sais que tu cherches à bien faire, je sais que tu veux m'aider. Mais tout sonne faux. Peut-être que j'en demande trop, que je t'en demande trop. Je m'en veux d'avoir besoin de ça, d'en être dépendante. Même si je sais faire partie de cette liste que je ne veux pas connaître, même si ma curiosité et mon maladif besoin d'avoir mal m'inciteront à penser le contraire. Même si tu m'as juré le contraire, un peu trop souvent pour que ça paraisse vrai. Tu réussissais à me faire paraître exceptionnelle parce que tu es fort à ce jeu là, un peu trop fort et ça me fait peur.
J'ai envie que tu doutes, que tu hésites et que tu te trompes comme un débutant. Que tu sois gauche et maladroit, que tes bêtises me fassent sourire. Que tu cherches tes mots, que tu rougisses. Je sais que ça n'arrivera pas, plus pour toi. Ton assurance cache quelque chose. Je ne sais pas si je veux savoir, mais j'aimerais que tu me parles. Que tu cesses de te cacher derrière ce je-ne-sais-quoi qui me dérange, qui m'empêche de te cerner. Chacune de tes paroles me donne envie de pleurer. Je ne comprends plus. Tu m'as tellement éloigné de celle que j'étais. Je ne sais même pas si j'ai raison de t'en vouloir ou si je cherche juste quelqu'un à accuser. Peu à peu je comprends ta manière de fonctionner. Je rentre dans ton jeu car il a réveillé en moi un désir de vengence que je refoule comme je peux. Je pense et fais des choses qui ne me ressemblent pas. Je ne sais même plus ce qui me ressemble au fond.
Je ne sais plus qui je suis.



# Posté le mercredi 05 novembre 2008 15:20